Pas de retour à la normale

La fin du confinement ne signifie pas qu’il y aurait « un retour à la normale ». Le moment surréaliste que nous venons de vivre ces deux derniers mois s’inscrit dans les conséquences de le fait d’ingérer de la chaire carnée. On peut dire que Maître Pangolin plussoît la situation actuelle. Il serait à l’origine de la contamination entre l’être humain et l’animal.

Les carnistes ont fait une erreur majeure. Les animaux non-humains sont des individus comme les êtres humains. Dans ce cadre, il récolte la foudre qu’ils ont semée ces derniers temps. On peut dire que derrière chaque souffrance humaine et chaque famille brisée par le COVID-19 se trouve des individus qui ont souffert le martyr de leur naissance jusqu’à leur abattage. Rien ne pourra changer l’ignominie que les carnistes font vivre aux animaux non-humains.

Pendant ce temps-là, le gouvernement avec son armada de préfets et préfètes est prêt pour faire respecter partout la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. Les chef·fe·s de l’État dans les départements et les régions auront à la charge une plus grande souplesse dans la façon, dont ielles seront chargé·e·s de faire adopter les différentes mesures.