Un regard croisé sur la cause animale

Il viendra le temps de la vaccination contre le COVID-19

lundi 20 avril 2020.

Face au SARS-CoV-2, il viendra à un moment donné le « temps de la vaccination ». Les « antivaxs » hurlent déjà au complot. Soyons réaliste si un premier confinement est nécessaire pour endiguer la pandémie dans un premier temps, la réapparition du virus pour provoquer une deuxième ou une troisième vague est à craindre.

Le SARS-CoV-2 mérite que l’on s’y attarde de très près et notamment sur la nécessité de trouver un vaccin. Les chercheurs se creusent la tête au quatre coins du monde pour trouver la « solution miracle » qui fera tomber une bonne fois pour de bon le SARS-CoV-2 aux oubliettes. Un regain de l’épidémie est à craindre. Si les différentes mesures commencent à enrayer l’épidémie le cours terme, il en va de « la sécurité sanitaire » et de la « santé publique » de prévenir plutôt que de guérir. En effet, la prévention coûte naturellement beaucoup moins chers que les soins administrés aux différents patients en réanimation ou dans les services de soins intensifs.

Pourtant, les « anti-vaxs » y voient déjà un complot mondial visant à rendre obligatoire la vaccination sur l’ensemble et pourquoi pas pour stériliser la population. Le slogan : « mon corps, mon choix » a tout de même du plomb dans l’aile. Au départ, il s’agissait d’une revendication féministe vis-à-vis de l’avortement et de la contraception, on le retrouve désormais chez les obscurantistes d’une nouvelle époque. Sauf que les choix de ces personnes mettent en danger l’ensemble de la population. C’est limite du « terrorisme intellectuel et sanitaire ».

Dans le même temps, on peut dire que le mouvement « anti-vax » risque de prendre des plombs. En effet, nous voyons à travers la pandémie du COVID-19 qu’un monde sans vaccins se résumerait à un monde apocalyptique où les personnes décéderaient des deux côtés de la planète par dizaines de milliers et qu’il y aura des centaines de milliers de personnes infectées.