Un regard croisé sur la cause animale

Le jour J du déconfinement

Nous sommes entrés dans la phase de déconfinement. L’heure n’est pas actuellement à la joie, même si ça nous mort les doigts. L’heure est à l’interrogation et au questionnement sur notre avenir. Nous enfonçons les portes d’une vie qui nous aura fait perdre une partie de notre vie. Cette époque a été longue, et tout semble s’être arrêté sauf ce matin.

Ce matin, c’est la rentrée des classes, mais aussi la rentrée du travail pour une partie de la population enfin ceux qui ne peuvent pas faire du télétravail. Les infrastructures ne sont pas faites pour supporter la « distanciation physique ». Au moment où j’écris cet article, certaines lignes de métros sont bondées comme la ligne du métro 13 à Paris. Malheureusement, il y a une forme de darwinisme social qui est mise en place par notre gouvernement puisque ce sont les lignes les plus emprunter par le prolétariat.

Pendant ce temps-là, une minorité de personnes [1] fait confiance au gouvernement pour la mise en place du déconfinement et son application. Le redémarrage de l’économie sera lent. Mais, il y a aussi le fait que l’économie française est une locomotive à vapeur. Elle démarre doucement et met du temps à s’arrêter. Il y a de quoi de ne pas être surpris. Même si les réformes structurelles vont dans le sens que souhaite le patronat. Pour ce dernier, cela ne sera jamais suffisant. En effet pour rattraper le temps perdu et la croissance envolé, toutes les solutions sont mises sur la table.

Le déconfinement risque de surprendre une partie de la population tant il est risqué. Il risque de durer très longtemps. La pandemeat risque de faire augmenter le R0. Nous ne sommes pas sorties d’affaire. Ce n’est que le début. Nous sommes dans un tunnel sans fin. D’autres maladies liées aux animaux commencent à faire leurs apparitions. Le monde qu’on nous fait n’est plus envisageable. Un retour à la normal apparaît comme impossible.

[1Autour de 35 % selon les différents sondages.