Un regard croisé sur la cause animale

La pleine liberté pour les animaux sauvage

samedi 28 mars 2020 par Pierre Le Bec

Les animaux non-humains profitent pleinement de la période de confinement pour retrouver une période qui n’a jamais existé auparavant. Dans ce contexte, il convient de souligner que cette liberté s’accroît progressivement en fonction de la durée de l’isolement de la population. Les animaux sauvages peuvent jouir pleinement de leurs « droits de base ».

Dans notre société capitaliste, tout ce qui peut être rentabilisé s’inscrit dans cette démarche et il n’y a pas de petit profit. Or, depuis que nous sommes confinés les différentes économies sont quasiment à l’arrêt. La récession qui guettait depuis des mois s’inscrit dans ce processus. Le COVID-19 a permis de mettre en place une série de mesure qui bloque l’économie. Le confinement comme moyen de prévention est utilisé à la lettre par de nombreuses personnes sur le globe. De ce fait lorsque l’économie capitaliste est à l’arrêt suite à une crise sanitaire, on peut se demander si finalement il n’y a pas vraiment un lien entre l’économie capitaliste, l’Homo Sapiens et la liberté des animaux sauvages. L’impact de l’être humain sur la planète et a fortiori sur les animaux sauvages devient considérable. On le savait déjà, mais cette fois-ci, l’état des lieux est réalisé.

Le coronavirus doit être davantage considéré comme un élément inhérent à la consommation de produits issus des animaux non-humains. Hors dès que les animaux non-humains ne sont plus chassés, plus exploités et plus instrumentalisés pour différentes opérations pour être vendu à des tierces personnes alors le nombre de pandémie risque fortement de diminuer. Nous pouvons dire que le COVID-19 s’inscrit pleinement dans la « zoophagie ».

Les animaux non-humains sauvages subissent régulièrement les différents actes de cruautés, dont la chasse en est le premier facteur. Face à cette barbarie qui n’a de nom que son visage, il semble nécessaire de souligner que les mesures drastiques liées au « plan blanc » permettent justement de lier que différentes considérations ; la nouvelle époque offrira davantage de droit aux différents animaux non-humains du fait du « choc psychologique » que cela provoquera chez de nombreux êtres humains. En s’identifiant pour ce qu’ils sont à savoir des animaux, ces êtres humains provoqueront une nouvelle génération de militants pour la « cause animale ». Dès lors, le renouvellement des militants causera certainement de nombreux débats, mais ils permettront d’enrichir la « cause ».

Dans la période que nous vivons, les animaux sauvages peuvent retrouver pleinement leur liberté. Il convient d’insister que les animaux non-humains dans les cirques ou dans les zoos souffrent de la même manière que les êtres humains enfermés chez eux. Dès lors, j’ai fait un rêve que tous les animaux non-humains sauvages puissent retrouver leur liberté et que l’opinion publique prenne en considération les différentes souffrances qui leur sont infligées. Dans ce contexte si particulier, il convient de souligner qu’il y aura une souffrance importe qui risque de s’accentuer sur les êtres humains. Dès lors, chaque animaux non-humains sauvages se retrouvent dans le même état d’esprit que les êtres humains. Ainsi, il serait bien que les différents sondages qui seront exercés pour tester l’avis des Français se rendent pleinement compte de la réalité de la situation.


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