Un regard croisé sur la cause animale

Le MEDEF face au coronavirus

lundi 13 avril 2020 par Pierre Le Bec

Le MEDEF a saisi l’occasion pour s’appuyer dans Le Figaro avec une tribune « la reprise c’est maintenant ». La politique utilitariste du bien-être commun vis-à-vis du confinement s’inscrit dans une logique du fait que les règles sanitaires peuvent être respectées. Or, il convient de souligner que malgré la crise sanitaire, il convient de souligner qu’elle cache une véritable crise économique de fond touchant l’économie réelle.

Le « nouveau monde » semble être pris d’un sérieux revers. Autant dire qu’il y aura un « avant » et un « après » par rapport à la crise du #COVID-19. Dans ce contexte, la droite fait figure de vouloir un changement, mais n’a-t-il pas compris que c’est l’entièreté de sa politique qui est remise en cause depuis près de quatre décennies. Le « vieux monde » frappe encore à notre porte lorsque le président du #MEDEF demande toujours plus flexibilité alors que la crise sanitaire prolonge une crise sans égale. Jusqu’à présent, il a été démontré que cette crise est le résultat des différentes politiques publiques.

Le temps est venu à un changement de paradigme. Le tout libéral n’a pas fonctionné et nous a emmené vers une crise d’une grande ampleur. Il faut le dire et le répéter sans cesse, la crise du #COVID-19 cache une économie en récession depuis bientôt deux ans. Les politiques austéritaires et libérales raccourcissent le temps entre le temps entre chaque crise ; un état se remet à peine de la dernière crise qu’il est déjà dans une nouvelle crise. Le problème intervient que le « Professeur Pangolin » est justement là pour nous rappeler que nous sommes également tributaire d’une mondialisation sans frein. La question des masques pour le personnel hospitalier laisse derrière elle une crise sans précédent.

C’est un peu l’arbre qui cache la forêt. La crise sanitaire ne fait que démarre, mais la récession pointait le bout de son nez depuis un bon moment. Depuis la prise de la présidence par Emmanuel Macron, le taux de croissance a tendance à diminuer. Il faut dire qu’aucune personne n’avait prévu une crise sanitaire d’une telle ampleur. Il s’agit d’un film apocalyptique que nous vivons. Bruno Lemaire affirmait sur les journaux que la dette française atteindrait jusqu’à 112 % du PIB. Mais à quel prix cette relance budgétaire se fera-t-elle ? Une cure d’austérité sans précédent guette les différents pays. Heureusement qu’il s’agit d’un plan de sauvetage partiel et inopiné. Toutefois, on se pose la question : qu’adviendra-t-il pour le futur ?

Le problème de la dette publique refera surface tôt ou tard puisqu’il convient de la maîtriser avant qu’elle ne devienne un fardeaux pour les différents états-membres de l’Union Européenne, mais des états de façon globale. Les outils hétérodoxes existent et incombent de sortir du carcant des différents traités de l’Union Européenne sans toutefois sortir de l’Union Européenne.


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 0 / 0

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Santé  Suivre la vie du site COVID-19   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.8 + AHUNTSIC

Un regard Croisé sur l'animalisme ©