La focalisation de l’antisémitisme musulman cache la lutte contre les antisémitismes

(actualisé le ) par Pierre Le Bec

La focalisation de l’antisémitisme musulman est l’arbre qui cache la forêt

Ils affirment que « l’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs, c’est l’affaire de tous », mais que « leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier », tout en soutenant que « provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre ».

Or, ils soulignent très vite que « dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés - et certains torturés - parce que Juifs, par des islamistes radicaux ».

Ainsi, l’antisémitisme ne serait selon eux, pas l’affaire de tous, mais bien l’affaire des islamistes radicaux. Ils y voient d’ailleurs « un nouvel antisémitisme ». Or, l’attentat de la rue des rosiers le 9 août 1982 laisse énonciateur que ce nouvel antisémitisme existait bien avant qu’ils le disent. Différencier les antisémites semble être une faute majeur. Les réseaux sociaux débrident aussi un antisémitisme n’ayant pas attendu les attentats terroristes et encore moins ceux liés à l’Islam Politique, dont le djihadisme pour le faire.

Condamner les musulmans parce que c’est l’affaire des racistes

Dans le même temps, ils affirment que

la dénonciation de l’islamophobie - qui n’est pas le racisme anti-Arabe à combattre.

Le débat sans cesse à propos de l’Islamophobie, un terme créé par les colonialiste, revient sur le débat, que les principaux signataires nient.

Dans un langage plus claire, le racisme anti-musulman n’est pas à combattre, mais le racisme vis-à-vis des arabes.