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  • De « Black Lives Matter » à « Animal Lives Matter »Lire la suite de «De « Black Lives Matter » à « Animal Lives Matter »»

    , par Pierre Le Bec

    La « lutte des classes » ne doit pas être réduite à une simple lutte opposant la lutte contre la bourgeoisie aux autres luttes. Le réductionnisme « classiste » tend à affirmer que la « lutte des classes » reste l’alpha et l’oméga de toutes les autres luttes. Bien sûr que la « la lutte des classes » prend une importance capitale dans nos vies. Elle se matérialise par un antagonisme de classes. Les différents corps de l’État au sens marxien diffusent progressivement l’ordre sous couvert d’un autoritarisme rampant. Le « réductionnisme » n’est autre que la phase cachée de la petite bourgeoisie qui ne cesse de tendre vers un certains perfectionnisme de la lutte des classes. Les « réductionnistes » peuvent se réclamer de l’orthodoxie marxiste. Karl Marx n’aurait jamais pensé mettre la lutte des classes au-dessus des autres luttes. Les réductionnistes ne comprennent pas le fait que les autres luttes subissent également les travers de cet État autoritaire. Le combat contre l’État, les flics et les patrons se réalise sous une multitude de forme. Il faut dire que la « lutte des classes » s’est diversifiée. Lorsque nous parlons de la « Libération Animale » ou du mouvement « Black Lives Matter » (BLM), il s’agit dans les faits d’une lutte sous-jacente contre le capitalisme.
    Aux États-Unis d’Amérique, le meurtre de Georges Floyd a ravivé les tensions raciales dans un pays où le Président de la République (Donald Trump) ne cesse de diviser la population tout en faisant la promotion d’un suprématisme blanc. Le WASP (White Anglo Saxon (...)

  • Une république monarchique capitalisteLire la suite de «Une république monarchique capitaliste»

    , par Pierre Le Bec

    Nous vivons une drôle d’époque où la « cinquième république » est défendue par un monarchiste se revendiquant des préceptes monarchistes. Or, s’il manque un roi à la tête de l’état, il s’avère que la restauration de la monarchie dans l’Histoire de France comme entre 1815 et 1830, de même la monarchie de Juillet n’ont pas permis l’émancipation du prolétariat. Pire, il s’agit d’une certaine manière de considérer que la France a besoin d’un « sauveur suprême ». Or, le dernier roi légitime a tout de même eu la tête tranchée pour haute trahison.
    Dans le cadre d’Emmanuel Macron, la monarchie absolue ou parlementaire à laisser place à une certaine forme de république. Or, la « cinquième république » telle qu’elle est constituée s’avère n’être autre qu’une forme dévoyée de la monarchie actuelle. Si de nombreuses personnes se pavanent à exalter le Général de Gaulle. Dans son histoire, ce dernier a été un étudiant maurrassien. En réferénce, nous renverrons à l’ouvrage suivant pour de plus amples précisions Comment peut-on faire confiance à une république, dont le père fondateur n’est autre qu’un monarchiste ? Par analogie, on a tendance à parler de « monarchie républicaine » ou de « cinquième monarchie ». Dans la politique française, le grand absent est la figure du roi, dont il est probable le peuple français dans sa grande majorité n’a pas voulu la mort. " La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là ! " pourrait-on dire. On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y (...)

  • L’Homme est un loup pour les animaux non humainsLire la suite de «L’Homme est un loup pour les animaux non humains»

    , par Pierre Le Bec

    À la suite de ces constatations, un bilan se profile en bien comme en mal. Cela implique de développer des théories révolutionnaires.
    Pour structurer notre discours et notre pensée politique, il convient de s’intéresser au corpus révolutionnaire existant, à savoir ce que nous connaissons de mieux : la lutte des classes. Cela peut paraître impromptu puisqu’il n’y a pas vraiment de lien entre la lutte pour le droit des animaux et la lutte des classes. Pourtant, entre l’exploitation d’une classe par une autre et celle d’un animal au profit d’un autre, il est aisé de faire un parallèle. La classe dominante que l’on peut appeler la bourgeoisie domine de façon magistrale l’ensemble du système politique actuel.
    Vouloir la fin de l’exploitation de l’animal par l’être humain sous-entend de s’attaquer au problème fondamental de l’exploitation de l’être humain par l’être humain, tout comme du système qu’il engendre, à savoir le capitalisme. Si nous ne remettons pas en cause le capitalisme, nous serions dès lors dans une logique réformiste. Se débarrasser de l’exploitation bouchère aux dépens des animaux sans remettre en cause le système capitaliste tend à perpétuer les pratiques et les préjugés originaires qui réduisent les autres êtres vivants à l’état de matière brute. Pourquoi peut-on parler justement du lien entre l’exploitation des animaux et celle du prolétariat ? Dans notre société, l’homme se comporte comme un prédateur vis-à-vis de ses semblables . Or, la prédation apparaît comme quelque chose de nocif. En effet, il (...)

  • La pensée Humaniste au défit du « libéralisme » et de « l’animalisme »Lire la suite de « La pensée Humaniste au défit du « libéralisme » et de « l’animalisme »»

    , par Pierre Le Bec

    Le « libéralisme philosophique » est totalement dévoyé de ses valeurs ces derniers temps par ces mêmes libéraux : les « libéraux-libertaires » et les « libéraux-conservateurs ». Les régimes « hybrides » sous prétexte de « libéralisme » se développent de façon irrémédiable sur la surface du globe les uns après les autres. La question de « l’Humanisme » semble appartenir au vieux monde. Toutefois, l’Humanisme est porteur d’espoir lorsqu’il n’est pas dévoyé aux projets sordides des « libéraux-libertaires ». Ces derniers se transforment chaque jour un peu plus dans des « libéraux-autoritaires ». Oubliant volontairement le passé totalitaire de l’époque antérieure pour l’Europe de l’Ouest, mais aussi dans un « anticommunisme » débridé dans le bloc de l’Est, ces derniers aspirent à des « démocraties hybrides » teintées d’un néoconservatisme.
    Pourtant, certains de ces êtres humains n’hésitent à enchevêtrer nombre de luttes au point avec des « luttes humaines » que cela devienne finalement « ridicule ». Si la question peut sembler abstraite. La convergence devient nécessaire dans un moment où la « répression » contre les luttes contre le « pouvoir » et « l’ordre établi » se fait de plus en plus sentir. L’alliance entre le « néocorporatisme » et le « pouvoir » à travers la cellule DEMETER rappelle les heures sombres de notre pays. D’autant que le gouvernement pacifie à coup de milliards un système qui ne tient qu’au travers d’une perfusion financière. Cependant, avec la « crise qui vient », on peut dire que le « changement les mœurs » avec la baisse (...)

  • Une sortie de crise par la dette publiqueLire la suite de «Une sortie de crise par la dette publique»

    , par Pierre Le Bec

    Le monde que nous vivrons dans cette époque post-confinement sera-t-il pire que le monde d’avant le confinement ? On le sait : les capitalistes créent de la dette pour étouffer les travailleurs nécessitant une rigueur budgétaire drastique afin de rééquilibrer les comptes publics. La dette en soi n’est pas mauvaise si elle utilisée dans le cadre d’une augmentation de la productivité, mais aussi pour réaliser des investissements sur la compétitivité des entreprises ou des « grands projets » d’infrastructure. Or, nous ne sommes dans un aucun cas des cas : il s’agit de sauver la faillite du pays et des entreprises. Autrement dit, il s’agit de l’argent balancer par la fenêtre. Il n’y ni investissement productif, compétitif ou encore de « grands projets » comme le « Grand Paris ». On ne peut fonctionner éternellement sur un système qui « nationalise les pertes » et « privatise les profits ». De nombreux éditocrates et politicologues prétendent que le « dogme austéritaire » est en train de voler en éclats. Ils se trompent. Il s’agit de la suspension temporaire. Lorsque la reprise de l’économie se fera : l’austérité reviendra comme si de rien n’était. Puis, les traités européens ne peuvent être modifiés de l’intérieur. La dette publique liée au « coronavirus » ne crée aucune richesse. Puis, il faut réinventer un autre monde. Que se passera-t-il si nous avons une deuxième voir une troisième vague ? Est-ce l’Etat à savoir le contribuable qui va payer le salaire des salariés. Il n’y aura pas d’autres solutions qu’une opération (...)

  • L’hypocrisie du welfarismeLire la suite de «L’hypocrisie du welfarisme»

    , par Pierre Le Bec

    Souvent les médias et une grande partie de l’opinion publique tendent à considérer l’antispécisme comme un courant extrême. Certes, comme dans toute idéologie, il existe des collectifs plus ou moins extrémistes, par exemple Boucherie Abolition, mais dans la grande majorité ce sont des personnes de bonne foi et vraiment ouvertes.
    Dans le même temps, l’opinion publique est choquée avec justice et raison lorsque sont diffusées des vidéos filmées dans les abattoirs ou dans des élevages par des associations ou des collectifs. Cependant, malgré la répulsion sincère engendrée par ces images, l’immense majorité des personnes continue de manger des organes ou des muscles d’animaux. Il s’agit d’une réaction contradictoire, laquelle ne suit pas un raisonnement matérialiste propice à un nouvel humanisme étendu à toute forme de respect envers les autres espèces.
    Pour que l’animal se transforme depuis l’état d’être vivant et sensible à l’état de viande et de produits transformés, cela implique de commettre un meurtre avec préméditation. En effet, l’animal ne naît pas selon une démarche empreinte d’innocence comme dans la nature, mais dans des élevages. La plupart des races sélectionnées sont liées à l’eugénisme. In fine, les reproductions se font artificiellement, sans attrait, sans charme, sans amour et donc sans la moindre humanité. On ne demande pas à l’animal s’il est affecté ou non. Évidemment, il n’y a aucune recherche sur le plan de la sensibilité de l’animal, laquelle est d’ailleurs pleinement reconnue par notre système (...)

  • Dans le futur, nous marcherons sur la detteLire la suite de «Dans le futur, nous marcherons sur la dette»

    , par Pierre Le Bec

    Nous attendons une seconde vague hypothétique selon certains scientifiques. C’est un moment redoutable puisque le confinement pourrait être reporté. Nous en avons bavé, nous ne sommes pas prêt à donner une partie de notre liberté contre un ennemi invisible et meurtrier.
    Nous vivons dans une société parfaitement anxiogène. Le fait qu’une partie des différents médias principaux soient détenus par les capitalistes amplifient ce phénomène. Nous sommes l’un des pays à consommer le plus d’antidépresseur et d’anxiolytique. La population est malade du capitalisme. Or, on ne peut continuer avec un système rendant l’individu patraque au point qu’il est obligé de se soigner pour se rendre plus performant. Cette société façon Walking Dead ne peut perdurer dans l’infini. À un moment donné, elle se crache en plein vol.
    Nous sommes dans une triple crise : la crise sanitaire cache deux crises, l’une étant la crise économique qui était prévue pour la fin 2020 et l’autre réside dans la crise du réchauffement climatique. Il y aura bel et bien une deuxième vague, mais peut-être pas dans le sens que nous pensions. Si certains épidémiologistes mettent en avant cela, la vague pourra prendre une autre forme. En effet, l’abstraction de la crise sanitaire met en avant une récession d’une ampleur comparable à celle de 1929. Le PIB s’est effondré de 8 à 9 % actuellement, et même selon les prévisions de plus de 15 % au second trimestre. S’il ne faut pas raisonner qu’en terme d’accroissement de richesse, le confinement lié à la consommation (...)

  • Les gauches radicales et l’animalismeLire la suite de «Les gauches radicales et l’animalisme»

    , par Pierre Le Bec

    Lorsque j’ai proposé une étude dialectique entre la lutte des classes et l’antispécisme à un collectif, on m’a d’abord pris pour un excentrique, sous-entend l’incohérence dans la relation entre deux luttes qui n’auraient pas à grand-chose à voir ensemble. Pourtant, il me semblait judicieux d’aborder un tel sujet.
    À première vue, les chiens ne font pas des chats. Comment se fait-il que sous cet angle nous ayons une approche qui permet la rédaction d’un essai politique ? Il s’agit d’une question pouvant tarauder le lecteur avant qu’il commence la lecture du livre. En effet, dans la rédaction de cet essai et lors des différentes recherches que j’ai entreprises, j’ai compris l’opportunité de la lutte des classes.
    Bien qu’elle soit un fait établi, en l’incorporant dans le mouvement antispéciste, je donne pleinement une autre orientation à l’antispécisme. Il existe, il est vrai, un lieu de cause à effet entre les deux concepts. Cela peut paraître abracadabrant, mais le sens et la portée des différents mots, des différentes phrases, mais aussi des différents paragraphes permettent de donner un sens après la détermination des faits. Vouloir une telle perspective durant l’argumentation s’inscrit également dans une convergence des luttes.
    Au premier abord, les deux notions (lutte des classes et antispécisme) ne semblent pas suivre un système d’équivalence. Au second abord, il s’avère que le retour idéologique de « la lutte des classes » est un tournant majeur dans nos sociétés où nous ne devrions d’ailleurs plus parler (...)

  • Une pensée libérale-libertaire réactionnaireLire la suite de «Une pensée libérale-libertaire réactionnaire»

    , par Pierre Le Bec

    Cela permet de souligner que « les libéraux économiques », au-delà de la pensée qui les habite à vouloir incorporer par la force le « sacro-saint » marché et la « concurrence libre et non faussée » partout où c’est possible.
    Il semble nécessaire de ne pas réduire la philosophie libérale aux différents corpus en vigueur concernant le phénomène du « pro-choice ». Si la liberté des individus peut sembler fondamentale, il convient également de défendre les libertés collectives et communes comme le démontre Johannes Althusius. À travers la défense de ces droits et de ces libertés que l’on peut considérer comme fondamentaux, cela permet de s’opposer de façon systématique aux différents régimes libéraux qui développe une idéologie une idéologie misérable. La défense du libéralisme philosophique ne viendra pas pour autant de ceux qui se revendiquent pleinement libéraux.
    Dans un monde où l’autoritarisme devient de plus en plus présent dans nos vies quotidiennes. Pour des soirées de musique, les citoyens de notre république peuvent perdre la vie comme l’affaire de Steve à Nantes. Alors qu’on nous a vanté les mérites de faire barrage au nationalisme, les faits reproduisent de façon systématique les dérives autoritaires et liberticides du libéralisme économique.
    En outre, la philosophie libérale permet de trouver de fausses excuses à ces propres dérives tout en se parant de vertus démocratiques aux différents régimes présidentialistes et pseudo-parlementaires. Dans ces régimes, il s’avère que nous assistons dans la plupart du temps à (...)

  • Une lutte multipartisaneLire la suite de «Une lutte multipartisane»

    , par Pierre Le Bec

    La question de la lutte animaliste pose les bases d’une pensée transpartisane et multipartisane. Cela sous-entend qu’il y a différents courants de pensée au sein de l’animalisme. Nous venons d’horizon diverses et nous avons en commun la volonté de défendre le droit des animaux non-humains. Dès lors, il y a une problématique dans l’approche que nous faisons de la « cause animale ».
    L’animalisme se veut comme étant un courant de pensée multiforme. Dans ce sens, il y a autant d’approche possible de l’animalisme que nous avons de courants animalistes. La multiplicité des courants permet de créer une certaine diversité. Cela aboutit à ce que tous les courants de pensée politique soient désormais présents dans chaque tendance spécifique de l’animalisme.
    Au sein de ces mouvements de pensée se situe celui des anticapitalistes. On peut concéder que l’utilisation d’un terme péjoratif du point de vue de la classe dominante aura pour conséquence une analyse critique extrêmement rédhibitoire, mais cela notre but. Dans la novlangue néolibérale et libérale, les anticapitalistes sont vus comme des extrémistes. Une fois de plus, le caractère extrême d’un courant de pensée se détermine par rapport aux bornes de la personne qui le fixe. Le néolibéralisme est vu comme une idéologie extrême par ceux qui souhaitent faire tomber le capitalisme. On peut d’ailleurs comprendre que les dictatures néolibérales de Pinochet au Chili, la dictature des généraux en Argentine et même l’expérience de la Grèce vis-à-vis de la Troïka, sont des (...)

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  • lundi 22 juin 2020

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