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  • Dieu est-il spéciste ?Lire la suite de «Dieu est-il spéciste ?»

    , par Pierre Le Bec

    En préambule de cet article, je tiens à souligner que je ne crois pas en Dieu, mais s’il existe, nous devons parler de cet homme que l’on représente souvent avec une longue barbe. Il est vieillissant depuis la création d’un univers et d’une terre plate est à l’origine de nombreux mythes. Transmis sous forme d’écrits par des apôtres et des prophètes. Les différentes écritures attestent le fait d’un Dieu qui demande à ses sujets de commettre l’irréparable notamment sur la question du droit des animaux. Les religions abrahamiques se sont essentiellement imposées sur l’ensemble du globe. D’ailleurs, peut-on parler d’un ou de plusieurs Dieux et Déesses ? Le débat reste ouvert. Dans le monde moderne, le polythéisme a laissé principalement place au monothéisme. Cependant, il reste quelques mouvements marginaux se réclamant du paganisme (on reviendra sur un article traitant du paganisme plus tard).
    Dans l’Histoire de l’Humanité, jamais une créature surnaturelle (dans le sens qu’elle possède des facultés hors de la nature) n’aura causé autant de morts et plongé le Monde dans le chaos. Existe-t-il un bon Dieu, je pense, on peut le dire d’une invention de l’être humain ? Le nombre de croyants dans certaines religions ne cessent d’augmenter au travers du prosélytisme agressif. La tradition et le retour à un certain âge d’or sont le leitmotiv pour créer des souffrances interminables à ceux qui ne peuvent pas s’exprimer. Sous des prétextes fallacieux, l’animal considéré comme une créature divine pour de nombreux croyants est (...)

  • La chasse à la gluLire la suite de «La chasse à la glu»

    , par Pierre Le Bec

    La « chasse à la glu » fait partie de l’Histoire pas très glorieuse de l’Europe. Dans ces conditions, on peut se demander si les personnes adeptes de cette nostalgie au niveau de pratique barbare ne redoutent pas dans le fond de se retrouver face à un déracinement d’une culture plurimillénaire. Or, en ce début du troisième millénaire, le changement des mentalités s’accélèrent de façon crescendo. On peut comparer la « chasse à la glu » à « la chasse au déterrage » notamment sur les blaireaux. Ces pratiques sont ignobles puisqu’elles ne laissent aucune chance pour les animaux de pouvoir s’enfuir. Le rapport entre le « chassé » et le « chasseur » est obstrué. La dominance de l’être humain sur les animaux nous rappelle que la chasse s’inscrit dans un « spécisme de combat ».
    La chasse reste certes une sphère d’influence irrémédiable au niveau du pouvoir. Nous avons pu le voir notamment lors de la « chasse à courre ». Le président de la République y a également participé à plusieurs lors des « chasses présidentielles ». Cette tradition est un reste de l’Ancien Régime. Il y a une dichotomie entre ce que veulent majoritairement la population et ce que réalise le pouvoir. Il est vrai que l’on ne gouverne pas avec la rue, mais gouverner sans prêter attention à ce qu’il se passe dans la rue, nous rappelle l’éloignement entre les sphères du pouvoir et la population.
    Il se crée une vision antagoniste entre la volonté majoritaire de la population et les décisions du gouvernement. Bien sûr qu’il ne faille pas tomber dans le populisme le (...)

  • De « Black Lives Matter » à « Animal Lives Matter »Lire la suite de «De « Black Lives Matter » à « Animal Lives Matter »»

    , par Pierre Le Bec

    La « lutte des classes » ne doit pas être réduite à une simple lutte opposant la lutte contre la bourgeoisie aux autres luttes. Le réductionnisme « classiste » tend à affirmer que la « lutte des classes » reste l’alpha et l’oméga de toutes les autres luttes. Bien sûr que la « la lutte des classes » prend une importance capitale dans nos vies. Elle se matérialise par un antagonisme de classes. Les différents corps de l’État au sens marxien diffusent progressivement l’ordre sous couvert d’un autoritarisme rampant. Le « réductionnisme » n’est autre que la phase cachée de la petite bourgeoisie qui ne cesse de tendre vers un certains perfectionnisme de la lutte des classes. Les « réductionnistes » peuvent se réclamer de l’orthodoxie marxiste. Karl Marx n’aurait jamais pensé mettre la lutte des classes au-dessus des autres luttes. Les réductionnistes ne comprennent pas le fait que les autres luttes subissent également les travers de cet État autoritaire. Le combat contre l’État, les flics et les patrons se réalise sous une multitude de forme. Il faut dire que la « lutte des classes » s’est diversifiée. Lorsque nous parlons de la « Libération Animale » ou du mouvement « Black Lives Matter » (BLM), il s’agit dans les faits d’une lutte sous-jacente contre le capitalisme.
    Aux États-Unis d’Amérique, le meurtre de Georges Floyd a ravivé les tensions raciales dans un pays où le Président de la République (Donald Trump) ne cesse de diviser la population tout en faisant la promotion d’un suprématisme blanc. Le WASP (White Anglo Saxon (...)

  • Une république monarchique capitalisteLire la suite de «Une république monarchique capitaliste»

    , par Pierre Le Bec

    Nous vivons une drôle d’époque où la « cinquième république » est défendue par un monarchiste se revendiquant des préceptes monarchistes. Or, s’il manque un roi à la tête de l’état, il s’avère que la restauration de la monarchie dans l’Histoire de France comme entre 1815 et 1830, de même la monarchie de Juillet n’ont pas permis l’émancipation du prolétariat. Pire, il s’agit d’une certaine manière de considérer que la France a besoin d’un « sauveur suprême ». Or, le dernier roi légitime a tout de même eu la tête tranchée pour haute trahison.
    Dans le cadre d’Emmanuel Macron, la monarchie absolue ou parlementaire à laisser place à une certaine forme de république. Or, la « cinquième république » telle qu’elle est constituée s’avère n’être autre qu’une forme dévoyée de la monarchie actuelle. Si de nombreuses personnes se pavanent à exalter le Général de Gaulle. Dans son histoire, ce dernier a été un étudiant maurrassien. En réferénce, nous renverrons à l’ouvrage suivant pour de plus amples précisions Comment peut-on faire confiance à une république, dont le père fondateur n’est autre qu’un monarchiste ? Par analogie, on a tendance à parler de « monarchie républicaine » ou de « cinquième monarchie ». Dans la politique française, le grand absent est la figure du roi, dont il est probable le peuple français dans sa grande majorité n’a pas voulu la mort. " La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là ! " pourrait-on dire. On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y (...)

  • L’Homme est un loup pour les animaux non humainsLire la suite de «L’Homme est un loup pour les animaux non humains»

    , par Pierre Le Bec

    À la suite de ces constatations, un bilan se profile en bien comme en mal. Cela implique de développer des théories révolutionnaires.
    Pour structurer notre discours et notre pensée politique, il convient de s’intéresser au corpus révolutionnaire existant, à savoir ce que nous connaissons de mieux : la lutte des classes. Cela peut paraître impromptu puisqu’il n’y a pas vraiment de lien entre la lutte pour le droit des animaux et la lutte des classes. Pourtant, entre l’exploitation d’une classe par une autre et celle d’un animal au profit d’un autre, il est aisé de faire un parallèle. La classe dominante que l’on peut appeler la bourgeoisie domine de façon magistrale l’ensemble du système politique actuel.
    Vouloir la fin de l’exploitation de l’animal par l’être humain sous-entend de s’attaquer au problème fondamental de l’exploitation de l’être humain par l’être humain, tout comme du système qu’il engendre, à savoir le capitalisme. Si nous ne remettons pas en cause le capitalisme, nous serions dès lors dans une logique réformiste. Se débarrasser de l’exploitation bouchère aux dépens des animaux sans remettre en cause le système capitaliste tend à perpétuer les pratiques et les préjugés originaires qui réduisent les autres êtres vivants à l’état de matière brute. Pourquoi peut-on parler justement du lien entre l’exploitation des animaux et celle du prolétariat ? Dans notre société, l’homme se comporte comme un prédateur vis-à-vis de ses semblables . Or, la prédation apparaît comme quelque chose de nocif. En effet, il (...)

  • La pensée Humaniste au défit du « libéralisme » et de « l’animalisme »Lire la suite de « La pensée Humaniste au défit du « libéralisme » et de « l’animalisme »»

    , par Pierre Le Bec

    Le « libéralisme philosophique » est totalement dévoyé de ses valeurs ces derniers temps par ces mêmes libéraux : les « libéraux-libertaires » et les « libéraux-conservateurs ». Les régimes « hybrides » sous prétexte de « libéralisme » se développent de façon irrémédiable sur la surface du globe les uns après les autres. La question de « l’Humanisme » semble appartenir au vieux monde. Toutefois, l’Humanisme est porteur d’espoir lorsqu’il n’est pas dévoyé aux projets sordides des « libéraux-libertaires ». Ces derniers se transforment chaque jour un peu plus dans des « libéraux-autoritaires ». Oubliant volontairement le passé totalitaire de l’époque antérieure pour l’Europe de l’Ouest, mais aussi dans un « anticommunisme » débridé dans le bloc de l’Est, ces derniers aspirent à des « démocraties hybrides » teintées d’un néoconservatisme.
    Pourtant, certains de ces êtres humains n’hésitent à enchevêtrer nombre de luttes au point avec des « luttes humaines » que cela devienne finalement « ridicule ». Si la question peut sembler abstraite. La convergence devient nécessaire dans un moment où la « répression » contre les luttes contre le « pouvoir » et « l’ordre établi » se fait de plus en plus sentir. L’alliance entre le « néocorporatisme » et le « pouvoir » à travers la cellule DEMETER rappelle les heures sombres de notre pays. D’autant que le gouvernement pacifie à coup de milliards un système qui ne tient qu’au travers d’une perfusion financière. Cependant, avec la « crise qui vient », on peut dire que le « changement les mœurs » avec la baisse (...)

  • Une sortie de crise par la dette publiqueLire la suite de «Une sortie de crise par la dette publique»

    , par Pierre Le Bec

    Le monde que nous vivrons dans cette époque post-confinement sera-t-il pire que le monde d’avant le confinement ? On le sait : les capitalistes créent de la dette pour étouffer les travailleurs nécessitant une rigueur budgétaire drastique afin de rééquilibrer les comptes publics. La dette en soi n’est pas mauvaise si elle utilisée dans le cadre d’une augmentation de la productivité, mais aussi pour réaliser des investissements sur la compétitivité des entreprises ou des « grands projets » d’infrastructure. Or, nous ne sommes dans un aucun cas des cas : il s’agit de sauver la faillite du pays et des entreprises. Autrement dit, il s’agit de l’argent balancer par la fenêtre. Il n’y ni investissement productif, compétitif ou encore de « grands projets » comme le « Grand Paris ». On ne peut fonctionner éternellement sur un système qui « nationalise les pertes » et « privatise les profits ». De nombreux éditocrates et politicologues prétendent que le « dogme austéritaire » est en train de voler en éclats. Ils se trompent. Il s’agit de la suspension temporaire. Lorsque la reprise de l’économie se fera : l’austérité reviendra comme si de rien n’était. Puis, les traités européens ne peuvent être modifiés de l’intérieur. La dette publique liée au « coronavirus » ne crée aucune richesse. Puis, il faut réinventer un autre monde. Que se passera-t-il si nous avons une deuxième voir une troisième vague ? Est-ce l’Etat à savoir le contribuable qui va payer le salaire des salariés. Il n’y aura pas d’autres solutions qu’une opération (...)

  • L’hypocrisie du welfarismeLire la suite de «L’hypocrisie du welfarisme»

    , par Pierre Le Bec

    Souvent les médias et une grande partie de l’opinion publique tendent à considérer l’antispécisme comme un courant extrême. Certes, comme dans toute idéologie, il existe des collectifs plus ou moins extrémistes, par exemple Boucherie Abolition, mais dans la grande majorité ce sont des personnes de bonne foi et vraiment ouvertes.
    Dans le même temps, l’opinion publique est choquée avec justice et raison lorsque sont diffusées des vidéos filmées dans les abattoirs ou dans des élevages par des associations ou des collectifs. Cependant, malgré la répulsion sincère engendrée par ces images, l’immense majorité des personnes continue de manger des organes ou des muscles d’animaux. Il s’agit d’une réaction contradictoire, laquelle ne suit pas un raisonnement matérialiste propice à un nouvel humanisme étendu à toute forme de respect envers les autres espèces.
    Pour que l’animal se transforme depuis l’état d’être vivant et sensible à l’état de viande et de produits transformés, cela implique de commettre un meurtre avec préméditation. En effet, l’animal ne naît pas selon une démarche empreinte d’innocence comme dans la nature, mais dans des élevages. La plupart des races sélectionnées sont liées à l’eugénisme. In fine, les reproductions se font artificiellement, sans attrait, sans charme, sans amour et donc sans la moindre humanité. On ne demande pas à l’animal s’il est affecté ou non. Évidemment, il n’y a aucune recherche sur le plan de la sensibilité de l’animal, laquelle est d’ailleurs pleinement reconnue par notre système (...)

  • Dans le futur, nous marcherons sur la detteLire la suite de «Dans le futur, nous marcherons sur la dette»

    , par Pierre Le Bec

    Nous attendons une seconde vague hypothétique selon certains scientifiques. C’est un moment redoutable puisque le confinement pourrait être reporté. Nous en avons bavé, nous ne sommes pas prêt à donner une partie de notre liberté contre un ennemi invisible et meurtrier.
    Nous vivons dans une société parfaitement anxiogène. Le fait qu’une partie des différents médias principaux soient détenus par les capitalistes amplifient ce phénomène. Nous sommes l’un des pays à consommer le plus d’antidépresseur et d’anxiolytique. La population est malade du capitalisme. Or, on ne peut continuer avec un système rendant l’individu patraque au point qu’il est obligé de se soigner pour se rendre plus performant. Cette société façon Walking Dead ne peut perdurer dans l’infini. À un moment donné, elle se crache en plein vol.
    Nous sommes dans une triple crise : la crise sanitaire cache deux crises, l’une étant la crise économique qui était prévue pour la fin 2020 et l’autre réside dans la crise du réchauffement climatique. Il y aura bel et bien une deuxième vague, mais peut-être pas dans le sens que nous pensions. Si certains épidémiologistes mettent en avant cela, la vague pourra prendre une autre forme. En effet, l’abstraction de la crise sanitaire met en avant une récession d’une ampleur comparable à celle de 1929. Le PIB s’est effondré de 8 à 9 % actuellement, et même selon les prévisions de plus de 15 % au second trimestre. S’il ne faut pas raisonner qu’en terme d’accroissement de richesse, le confinement lié à la consommation (...)

  • Les gauches radicales et l’animalismeLire la suite de «Les gauches radicales et l’animalisme»

    , par Pierre Le Bec

    Lorsque j’ai proposé une étude dialectique entre la lutte des classes et l’antispécisme à un collectif, on m’a d’abord pris pour un excentrique, sous-entend l’incohérence dans la relation entre deux luttes qui n’auraient pas à grand-chose à voir ensemble. Pourtant, il me semblait judicieux d’aborder un tel sujet.
    À première vue, les chiens ne font pas des chats. Comment se fait-il que sous cet angle nous ayons une approche qui permet la rédaction d’un essai politique ? Il s’agit d’une question pouvant tarauder le lecteur avant qu’il commence la lecture du livre. En effet, dans la rédaction de cet essai et lors des différentes recherches que j’ai entreprises, j’ai compris l’opportunité de la lutte des classes.
    Bien qu’elle soit un fait établi, en l’incorporant dans le mouvement antispéciste, je donne pleinement une autre orientation à l’antispécisme. Il existe, il est vrai, un lieu de cause à effet entre les deux concepts. Cela peut paraître abracadabrant, mais le sens et la portée des différents mots, des différentes phrases, mais aussi des différents paragraphes permettent de donner un sens après la détermination des faits. Vouloir une telle perspective durant l’argumentation s’inscrit également dans une convergence des luttes.
    Au premier abord, les deux notions (lutte des classes et antispécisme) ne semblent pas suivre un système d’équivalence. Au second abord, il s’avère que le retour idéologique de « la lutte des classes » est un tournant majeur dans nos sociétés où nous ne devrions d’ailleurs plus parler (...)

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  • samedi 12 septembre 2020

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